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Tag - Loisirs numériques

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jeudi 11 octobre 2007

Stockage : la révolution du SSD, le disque sans disque

ssd1.jpgPour ce centième billet sur AlcionTech (hé oui, déjà), coup de projecteur sur la question du stockage (ce n'est pas que le blog prenne tant de place que ça...) qui arrive sur le devant de l'actualité.
L'affaire arrive par le biais des SSD, ou "Solid State Drive", qui désigne le stockage en mémoire flash (Solid State = Silicium, par opposition aux disques magnétiques). Vous voyez les tailles de carte mémoire (pour appareils photos, baladeurs numériques) augmenter et les prix chuter. Apple fait cohabiter, à des prix comparables, des modèles d'Ipod à disque dur ("classic"), et des modèles à mémoire flash, à des prix comparables, aux capacités nettement moindres (10x), mais ayant l'avantage de la solidité (aucune mécanique) et de l'économie d'énergie (et donc autonomie).
Récemment, on voit aussi arriver des SDD au format IDE ou SATA, permettant de prendre la place d'un disque dur sans autre forme de procès, avec les avantages de la mémoire flash. Il lui faudra cependant quelques années avant de détrôner les prix des disques durs, à stockage égal. Différents fabricants d'ordinateurs portables ont sorti des modèles avec 16 ou 32 Go de disque SSD, avec un surcoût notable.
Nous allons être impactés dans nos façons de faire du logiciel. Assez vite, nous aurons à disposition des média de stockage nettement plus rapides, qui accélèreront de façon importante les accès aux données. On n'arbitrera plus de la même façon les choix d'architecture relatifs à la persistance, aux caches, etc.
Le modèle figurant sur la photo, de ioFusion, sur port PCI-Express 4x, offre des performances hénaurmes (600Mo/s à l'écriture, 800Mo/s à l'écriture, soit 10 à 20 fois plus qu'un disque dur magnétique, comparable à la vitesse de la RAM) grâce à l'écriture en parallèle dans les différentes puces de la carte. Existe en 80Go au prix de 2400$.

vendredi 22 décembre 2006

Microsoft Windows Vista succède à XP en 2007

La presse s'en est largement fait l'écho : après plus de 5 ans de développement, Microsoft a commencé à fournir son nouveau système d'exploitation aux constructeurs depuis le mois de novembre ; les utilisateurs en disposeront dès janvier sur leurs nouvelles machines.
Quels sont les faits marquants de ce lancement ? En résumé, rien de révolutionnaire, beaucoup de déception pour ceux qui avaient suivi de près la roadmap et cru ses promesses, et une course effrénée pour rattraper MacOS X, qui plait de plus en plus au grand public.
001IntroPic_sm.jpgQuelques faits :

  • De nouvelles fonctions (voir par exemple "les 20 raisons d'adorer Vista") : un présentation plus jolie, une sécurité renforcée (protection d'IE, firewall renforcé, gestion des comptes utilisateurs, antispyware intégré, popups d'alertes plus nombreuses...), l'allumage/extinction, optimisation de l'accès eux données et applications le plus souvent utilisées, la couche graphique Avalon facilitant le développement d'applications, des fenêtres qui volent en 3D, un moteur de recherche de fichiers, un gestionnaire de photos, Une restructuration des répertoires (adieu Documents and Settings)...
  • 5 versions, de 200 à 500$ (prix estimés avant lancement).
  • Des exigences matérielles importantes, pour bénéficier de toutes les fonctions ; environ le double des minima requis pour XP et une bonne carte graphique pour bénéficier des effets "Aero".

La presse ne s'est pas privée de scruter les moindres défauts de Vista, tant il est vrai que les 850 millions de Windows dans le monde sont devenus indispensables à sa bonne marche : 21vistaOff.PNG

  • SQLServer ne fonctionne pas encore sur Vista. Zune, le "tueur d'ipod" sorti par Microsoft il y a quelques semaines, non plus.
  • "Vista a mis l'accent sur la sécurité comme aucune autre version de Windows auparavant". Sourire.
  • Le stockage des fichiers devait faire l'objet d'un "nouveau paradigme", reposant sur SQLServer, sous le nom de WinFS. Abandonné pour cause de performances décevantes.
  • Un modèle de sécurité qui semble exclure de fait les fabriquants d'anti-virus et d'anti-spyware. De toute façon, Vista n'en aura pas besoin.
  • Le menu de fermeture contient 7 options et a couté plusieurs millions de dollars à réaliser : une anti-leçon de management logiciel et une explication des 5 années de développement.

Conclusion, comme pour XP il y a 5 ans : SoftChoice juge que les entreprises ne sont pas prêtes pour Vista et qu'il est donc urgent d'attendre.

vendredi 30 juin 2006

La Française des Jeux accélère son e-business avec Alcion

fdjeux.pngDepuis le 5 juin, on peut enfin jouer aux 17 jeux de tirage, de grattage et de pronostics de la Française des Jeux sur le web (www.fdjeux.com), grâce à la mise en production d'une version totalement nouvelle du site de jeu, en remplacement d'une architecture basée sur un client applet java et un serveur C/C++. Ce sont désormais près d'un million de comptes joueurs qui sont ouverts 24h/24 sur une plate-forme à laquelle AlcionGroup a collaboré de près, tant sur le plan de l'architecture, que de la gestion de projet et de l'industrialisation.

  • Site JSP + jeux Flash/XML/webservices
  • Back-end java, framework propriétaire, Tomcat, Oracle
  • Plate-forme transactionnelle sécurisée full-https
  • Performances : 5000 sessions simultanées, temps de réponse moyen < 0.3s, sur 24 processeurs AIX
  • Système de porte-monnaie permettant le micro-paiement
  • équipe de 10 développeurs + 10 testeurs, sur 10 mois.

Aujourd'hui, la Française des jeux peut espérer convertir une part significative des 8 milliards d'euros de CA vers le online et ainsi jouer dans la cours des grands de l'e-business français, derrière voyages-sncf.com mais dans le peloton de tête des ténors de la VPC (notamment fnac.com). Avec un avantage majeur pour le online : la possibilité de limiter les mises des joueurs, qui sont parfaitement identifiés, dans le cadre de la politique de "jeu responsable". Limitation impossible dans le réseau des points de vente traditionnels. Enfin, deux scoops :

  • en 2007, on pourra également jouer depuis son mobile ; il s'agit d'une tendance lourde, comme on le voit par exemple au Japon ;
  • les systèmes hautement sécurisés rendent honnête. Inutile donc de me demander si j'ai un truc, une martingale ou une backdoor !